dimanche 31 janvier 2010

Mot de la fin

C'est ainsi que se conclut l'aventure du Parallèle culinaire. Après avoir plusieurs mois à parcourir l'univers culinaire de notre ville et de notre imaginaire, nous avons décidé de mettre fin à cette activité rigoureuse que celle d'émettre des commentaires critiques d'établissements de restauration et de pondre des recettes propres à nous-mêmes (tout en nous inspirant de certaines autres). Si nous avons bien aimé cette expérience enrichissante, elle fut éprouvante au milieu de notre horaire chargé. Nous espérons que vous avez apprécié notre contribution à ce monde virtuel et vous remercions d'avoir été de fidèles lecteurs.


Merci,

samedi 30 janvier 2010

Al Gladiatore

Afin de célébrer l’anniversaire d’une connaissance, je me suis rendu au restaurant Al Gladiatore et qui proclame offrir « la cuisine Italienne [sic] à son plus raffiné ». C’est donc  avec des attentes plutôt élevées que j’y suis entré, attentes décuplées par l’allure pompeuse du bâtiment. Comme vous pourrez le lire au cours des lignes qui suivent, je fus fortement déçu par rapport à ces attentes démesurées.

Cotes générales :

Service/ambiance/décor : 3/5
Quantité de nourriture : 3/5
Qualité de la nourriture : 2,8/5
Prix : $$ ($, exceptionnellement)

À l’entrée du restaurant siègent deux portes à l’apparence massive, mais qui sont trop faciles à ouvrir pour être constituées de bois véritable. Par la suite, un minuscule hall d’entrée au plafond bas (ou du moins, qui le paraît) avec une hôtesse un peu indiscrète et un décor très quétaine pour le genre, plantes artificielles format géant incluses. C’est ainsi que nous fûmes installés dans un des multiples banquettes vides du restaurant (nous sommes arrivés tôt pour pouvoir regarder le match de hockey par la suite) et nous avons pris notre temps pour choisir des plats convenables. Tout cela aurait été bien, si seulement le serveur avait pu s’empêcher de siffler et de chantonner sans arrêt (une fois de plus, j’ose espérer le restaurant vide est à blâmer pour ce genre de remarque) à peu près sur l’air de la musique italienne provenant d’une autre époque (et qui se transforme en musique populaire une fois l’heure de pointe). Bref, il n’y a rien dans ce restaurant aux dimensions gargantuesques pour impressionner quiconque voulant une expérience gastronomique en harmonie avec l’ambiance du local.

Puisque nous comptions nos minutes au restaurant (avec relativement peu de rigueur), nous avons décidé de sélectionner seul un plat de résistance (par personne, bien entendu). C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec des gnocchis sauce Gigi et une escalope de veau avec sauce au citron et des pâtes du jour (lire : sauce tomate de base). Si la grosseur de nos assiettes a comblé nos appétits, la qualité médiocre des aliments employés nous a quelque peu laissé de glace. En effet, malgré les noms d’assiettes dignes de la littérature romantique, tout ce que nous avons avalé n’a pas su faire travailler nos papilles gustatives, ce qui s’est traduit par une insatisfaction des consommateurs à ce niveau.

Si j’ai eu si peu à dire à propos de la nourriture de ce restaurant, c’est que ce fut tellement ordinaire que je ne me souviens pas très bien des émotions que j’ai ressenties lors de l’ingestion des aliments proposés... Ou peut-être que je n'en ai pas eues. Cela reste indéterminé à ce jour. Et le restera à tout jamais, puisque je ne compte pas, de mon vivant, retourner à ce restaurant.


Informations sur le restaurant
Adresse : 3010 Boulevard St-Martin Ouest, Laval
Téléphone : (450) 781-2111

jeudi 21 janvier 2010

Lone Star Texas Grill

Étrangement, nous avons visité la même succursale de la chaîne Lone Star Texas Grill dans la capitale canadienne, sans même se consulter! Pour une présentation rapide, cette chaîne n’est présente qu’en Ontario et vous pouvez la visiter dans une de ses 13 succursales. Leur menu complet est présenté sur leur site Internet. Ils se disent fameux de par leurs fajitas, que nous avons tous deux goûtés.



Cotes générales :


Service/ambiance/décor : 3,5/5
Quantité de nourriture : 4/5
Qualité de la nourriture : 3/5
Prix : $$



L’ambiance est très chaleureuse! Les serveurs sont habillés dans un style un peu cow-boy sans toutefois tomber dans l’exagération. L’endroit est très familial, sans prétention. Si l’atmosphère bruyante ne vous dérange pas, vous trouverez le resto très convivial. Les serveurs ont l’air d’être tous de bons amis et se lancent des questions à travers le restaurant sans gêne. Le service en tant que tel n’est donc pas très professionnel, mais efficace tout de même. En ce qui concerne le décor, tout est très propre. Le verre et le bois abondent au plafond et autour des banquettes, bien sûr dans un thème western. Beaucoup de néon à l’effigie de compagnies, surtout Budweiser, garnissent les fenêtres et certains autres endroits du restaurant, ce qui enlève au décor.



J’ai pour ma part visité le resto avec un groupe. Je n’ai donc pas eu l’occasion de choisir ce que je mangerais. Des chips très grasses nous ont d’abord été servies, accompagnées de salsa pas très relevée. Puis, est arrivé le fromage pour accompagner ces chips. Déception. Le fromage était de fort piètre qualité et ne goûtait franchement pas bon du tout. Un peu comme du Cheez Whiz fondu. Étrangement, la bière annoncée sur les tables était de la Corona. En format géant. Après la bière (et boissons gazeuses) le plat principal a été servi. Nous avons pu goûter aux deux types de fajitas que propose le Lone Star : bœuf et poulet. Les fajitas au bœuf étaient très goûteux, ceux au poulet, beaucoup moins. Les « Signature Fajitas » au piment chili manquaient de sauce, mais étaient tout de même correctes. Les accompagnements et les tortillas viennent en quantité bien suffisante. Un mot sur les tortillas : vraiment très bonnes! Elles sont chaudes et bien moelleuses, un peu épaisses et faites maison. Ne passez pas à côté à moins d’une allergie au gluten!



Ce restaurant est fort convenable pour une escapade dans notre très palpitante capitale en famille ou avec des amis. De plus, après avoir testé (dans le groupe), le restaurant peut vous accommoder si vous êtes allergique au gluten, intolérant au lactose ou encore végétarien!



Informations sur le restaurant
Adresse : Voir le site internet si vous planifiez une visite en Ontario
Téléphone : Voir le site internet si vous planifiez une visite en Ontario

mercredi 20 janvier 2010

Saumon sauce thaïlandaise

Depuis la création de ce blog, nous n’avons jamais publié une seule recette de poisson et ce, malgré les requêtes de plusieurs lecteurs. Maintenant, nous avons l’occasion de le faire et de combler ceux qui ne possèdent pas beaucoup de temps pour préparer leurs soupers.

Préparation : 15
Cuisson : 10
Nombre de portions : 4


Ingrédients :

4 pavés ou filets de saumon
25 mL d’huile de sésame
2/3 tasse sirop de maïs
1/2 tasse de vinaigre de riz
2 cuillères à soupe de gingembre finement haché
4 gousses d’ail hachées finement
1 cuillère à thé de sauce aux piments forts
1 cuillère à soupe de fécule de maïs
1/4 tasse de sauce soya
1 poivron rouge
1 tasse de riz

Procédure :

1. Trancher le poivron en lanières fines.
2. Mettre le sirop, le vinaigre, 75 mL d’eau, le gingembre, l’ail et la sauce aux piments forts dans une casserole et amener à ébullition.
3. Pendant ce temps, mélanger la fécule de maïs avec 15 mL d’eau et l’ajouter au mélange. Laisser bouillir pendant une minute.
4. Mettre les pavés de saumon sur une plaque et mettre dans le four préchauffé à 350 ºF pendant 10 minutes.
5. Faites cuire le riz selon votre méthode habituelle.
6. Ajouter dans le mélange au gingembre la sauce soya et l’huile d’arachide au tout, ainsi que les poivrons.
7. Dans une assiette, disposer un pavé de poisson avec du riz. Napper le poisson de la sauce.

Notez que cette sauce est très polyvalente et peut servir de complément à d’autres viandes.

mercredi 13 janvier 2010

Petite comparaison de restaurants mexicains

Comment trouver un resto mexicain à Montréal? Lequel choisir? Nous avons accès à toute une variété de restaurants à Montréal, mais tous ne se valent pas. Avec cette petite comparaison de trois restaurants mexicains que nous avons visités au cours de la dernière année, soit Tamales (un restaurant mexicain sur Prince-Arthur dans la section piétonne), Tres Amigos (nous avons visité la succursale sur Saint-Denis au centre-ville) et La Hacienda (sur Van Horne à Outremont), nous espérons vous procurer une bonne source d’analyse.

Voici les adresses des établissements que nous avons visités:

Tamales : http://www.restauranttamales.com/ -- 124, rue Prince-Arthur Est. Il y a une autre succursale à Saint-Lambert

Tres Amigos : 1621, rue Saint-Denis, il y a une autre succursale sur Sainte-Catherine

La Hacienda : 1148, avenue Van Horne.

Restaurant

Tamales

Tres Amigos

La Hacienda
Service/ambiance/décor
3/5
2/5
3/5
Qualité de la nourriture
3,5/5
2/5
3,5/5
Quantité de nourriture
4/5
4/5
3,5/5
Prix
$$
$$
$$

Aux 3 Amigos, l’ambiance est celle d’une chaîne, donc assez impersonnelle. Le service est assuré par des étudiants amateurs qui n’apportent que trop peu d’importance à votre bien-être. Quoique plutôt efficace, le serveur ne maîtrisait pas bien la langue de Molière. Pour ce qui est du décor, c’est du mexicain très américanisé et commercial. Disons simplement que les gros sombreros lumineux et les guirlandes sont assez clichés. De plus, le local est sombre et le plafond est bas, ce qui ne fait que nuire au décor déjà si peu charmeur. On a affaire à une différente gamme de chaîne de restaurant chez Tamales. Déjà, l’espace est aéré et lumineux. Le local est très grand et décoré avec un peu plus d’authenticité que celui de 3 Amigos. La décoration reste toutefois un peu commerciale, avec ses chaises multicolores et autres décorations, mais rien de très extravagant, heureusement. Le service est assez attentionné et la personne qui nous a servi connaissait très bien son menu. Pour l’ambiance, eh bien nous sommes allés un jour de semaine et il n’y avait vraiment personne. Finalement, nous sommes sortis à la Hacienda. L’ambiance y est très familiale et le service est assuré par une dame d’un certain âge et un jeune homme qui nous a semblé provenir de la famille. Malheureusement, nous devons dire que le décor a fait son temps, mais bon, nul ne peut satisfaire tout le monde sur tous les aspects. Ainsi, nous nous sommes retrouvés dans un local dont les murs sont d’un blanc ordinaire, mais nous avons aimé les arches et la belle vaisselle décorée. Le restaurant est très petit (environ 25 places), donc nous conseillons donc d’appeler avant de vous y rendre. Sans nul doute, au niveau du service, de l’ambiance, et du décor, nous avons de loin préféré la petite Hacienda, accordant toutefois une mention honorable au Tamales.

En jetant un coup d’œil au menu, Les 3 Amigos semblent offrir un menu qui se présente comme étant de la nourriture mexicaine et sans grande surprise, les grands classiques sont présents: tacos, enchiladas, guacamole, etc. Quelques éléments plus américains ont été ajoutés, comme des steaks et autres morceaux de viande et cet effort d’accommodement sera apprécié pour les réceptions ou les soirées de groupes. Malheureusement, les plats américains sont bien mieux réussis que ceux originaires de l’Amérique centrale. Amateurs de haricots noirs, nous avons choisi des plats qui en contenaient (assiettes d’enchiladas), mais nous avons été déçus par la piètre qualité des haricots, qui semblaient plus être passés au robot que frits. Par contre, notre invité pour cette occasion, pas trop chaud à l’idée de manger de la nourriture mexicaine, a choisi un steak d’une bonne taille et qui fut, selon ses dires, excellent. Pour les accompagnements, rien d’exceptionnel ne vous sera servi et n’attendez-vous pas à beaucoup d’extravagances au niveau de la présentation. Beaucoup de fromage et de viande pour finalement peu de goût. Chez Tamales, nous avons goûté une pâte frite fourrée au fromage dont le nom nous échappe, mais nous nous souvenons que c’était un fromage un peu sec et très goûteux. Les enchiladas (nous sommes désolés de la répétition, mais le but premier de cette visite n’était pas du tout pour servir de matériel d’écriture pour ce blog) étaient grosses et bien remplies, sans toutefois déborder de fromage, donc nous pouvons affirmer avec certitude que c’était un repas pleinement satisfaisant, tellement que nous avons cru bon ne pas prendre de dessert ailleurs (notez que Tamales n’offre aucun dessert.) Finalement, La Hacienda propose tous les classiques: enchiladas et tacos, offerts avec différentes sauces (salsa verde, salsa roja, une sauce piquante et deux ou trois autres.) On propose des enchiladas au poisson et au poulet, donc la diversité du contenu (pour ne pas dire viande) est bienvenue, surtout dans ce domaine saturé qu’est la restauration à saveur latine. Certains plats peuvent aussi être servis avec du chorizo. Nous avons aussi goûté un plat que nous n’avions jamais vus dans un autre restaurant (mais que nous connaissions relativement bien, comme la plupart des lecteurs de ces lignes): des nachos recouverts de fromage et de crème sûre avec du chorizo. Malheureusement, la sauce dans laquelle le tout est cuit donne une texture douteuse aux nachos. Cette petite mésaventure ne vient toutefois pas enlever trop de mérite aux autres plats très savoureux qui ont eu une durée de vie très limitée (une grosse journée venait de s’achever pour toutes les personnes à table.)

Aux 3 Amigos tout comme chez Tamales, nous aurions demandé un « doggy bag » pour emporter les restes. Il est à noter que chez les 3 Amigos, les quantités sont monstrueuses, surtout lorsqu’il est queston des breuvages. Pour sa part, La Hacienda propose des portions qui nous convenaient, mais qui ne seront peut-être pas suffisantes pour de plus grands estomacs. C’est ainsi que nous concluons cette petite comparaison de restaurants de cuisine mexicaine.

Nos choix, parmi ceux énoncés :



1. La Hacienda
2. Tamales (qui se classe quasiment ex-aequo avec La Hacienda dans cette liste)
3. 3 Amigos (nous ne devrions même pas mettre celui-ci dans une liste de choix, puisque nous excluons la possibilité d’y retourner, tant nous avons peu apprécié l’expérience)

jeudi 7 janvier 2010

Bouchées aux épinards et au bleu








En guise d’entrée à un repas tout à fait ordinaire que nous préparions, nous avons décidé de confectionner des bouchées légères pour compenser les excès du temps des Fêtes. Voici donc notre version de bouchées aux épinards.

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 10 minutes
Nombre de portions : 24


Ingrédients :


  • 6 muffins anglais
  • 171 g d'épinards (un sac)
  • 1 échalote française, hachée
  • 100g de fromage bleu doux
  • 2 cuillères à table d'huile d'olive
Procédure
  1. Laver et trancher les épinards.
  2. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle.
  3. Faire revenir les échalotes la poêle. Ajouter les épinards pour les faire suer.
  4. Préchauffer le four à 350 ºF (180 ºC.)
  5. Séparer les muffins anglais en 2 et les faire griller légèrement.
  6. Monter les épinards et les échalotes sur les muffins anglais. Disposer du le fromage bleu sur le dessus.
  7. Mettre les muffins anglais montés sur une plaque avec du papier parchemin et mettre au four pendant 10 minutes.
  8. Trancher les muffins anglais en quatre afin d’obtenir 48 bouchées.

mercredi 6 janvier 2010

Roulades allemandes



La fin des vacances est arrivée pour une grande partie de la population et nous avons décidé d’entreprendre la confection d’un mets traditionnel allemand pour se réchauffer le corps et l’esprit avant d’entamer la nouvelle session. Ainsi, nous avons eu la merveilleuse idée de préparer des roulades et, faute de recette, nous avons pu en confectionner une de notre cru en nous basant sur la tradition familiale. Cette recette, quoiqu’un peu longue et fastidieuse à préparer garantit des éloges de la part de tous ceux qui auront eu le bonheur d’y goûter en raison de la panoplie de saveurs qui se trouvent au sein de la même assiette.

Préparation : 25 minutes
Cuisson : 60 minutes
Nombre de portions : 8


Ingrédients :

  • 1,5 L de chou rouge apprêté
  • 10 patates de taille moyenne
  • 8 tranches de ronde de bœuf très longues (demander spécialement au boucher de votre épicerie)
  • 4 échalotes françaises, hachées finement
  • Moutarde selon vos préférences
  • 16 tranches de bacon
  • 4 cornichons à l’aneth tranchés en lanières (devrait donner 3 lanières par roulade)
  • 60 ml d’huile végétale
  • 1 L de bouillon de bœuf
  • 250 ml de vin rouge
  • Farine et semoule de maïs pour épaissir la sauce (environ 5 cuillères à table)
  • Sel et poivre au goût
*N’oubliez pas de vous procurer des cure-dents d’une taille de 10 cm (assurez-vous qu’ils sont bien solides)

Procédure :

  1. Faites revenir les échalotes dans une poêle jusqu’à ce qu’elles soient attendries.
  2. Étendre les lanières de viande sur l’espace de travail et y étaler dans l’ordre : moutarde, échalotes françaises, bacon (dans le sens de la longueur de la viande), cornichons (ces derniers parallèles au sens de la roulade).
  3. Rouler la viande sur elle-même, en s’assurant d’avoir les cornichons au milieu de la roulade et puis insérer les cure-dents (nous avons eu besoin de deux cure-dents par roulade).
  4. Faire chauffer l’huile dans une casserole à fond épais.
  5. Dans cette casserole, faire revenir les roulades pour que la viande brunisse. Réserver.
  6. Déglacer le fond de la casserole avec un peu de bouillon de bœuf et puis ajouter le reste du bouillon.
  7. Ajouter le vin et l’épaississant pour la sauce
  8. Déposer toutes les roulades dans le pot, couvrir et laisser mijoter pendant 40 minutes.
  9. Faire bouillir les patates lorsqu’il reste 25 minutes à la cuisson des roulades et égoutter lorsque prêtes.
  10. Réchauffer le chou rouge à feu doux avec 10 minutes à faire à la cuisson des roulades.
N.B. : Vous pouvez ajouter de la crème pour donner à la sauce un goût moins salé (et plus crémeux, bien sûr).

lundi 4 janvier 2010

Rocky Mountain

Encore une fois dans le délire des dépenses entourant les célébrations de Noël, nous avons cru que c’était une bonne idée de passer un moment à savourer un peu de chocolat. Ainsi, nous sommes entrés dans une boutique de cette chaîne qui fabrique des chocolats dits « maison ». Malheureusement, si la présentation fut très attrayante, une fois la facture salée payée, nous nous sommes retrouvés avec un chocolat de qualité moindre qui ne se distinguait aucunement de tout mauvais chocolat de dépanneur. Certes, il y avait des idées intéressantes derrière la confection des différents goûters, mais l’effet général est assez décevant : un chocolat fade avec des noix qui font seulement acte de présence, sans plus, et du caramel mi-dur en quantité industrielle. Pour des indications supplémentaires, nous avons goûté à un Mogul avec chocolat noir et noix de macadamia et un Mogul avec chocolat au lait (question de comparer) et noisettes grillées.

Nous devons toutefois souligner que c’est toujours intéressant de voir quelqu’un faire du chocolat et le manipuler avec adresse et l’intérieur de la boutique est fascinant avec un étalage hétéroclite de toutes sortes de chocolats, mais vaut mieux ne pas se faire berner par les apparences : si vous êtes prêts à dépenser de l’argent pour du chocolat, il est toujours préférable, selon notre humble avis, d’aller visiter la boutique Godiva qui n’est pas trop loin dans le Carrefour Laval.

Toutefois, si cela vous intéresse de vous ouvrir les yeux sur cette compagnie qui détient pourtant une très bonne réputation à travers le pays, vous pouvez consulter le site (un peu propagandiste, quand même) de Rocky Mountain.

jeudi 10 décembre 2009

La Paysanne

La Paysanne est un glacier artisanal qui prépare toute sorte de produits d’inspiration italienne: cannollis, gelato, sorbet et gâteaux à la gelato. Nous avons visité le petit stand qu’ils occupent au carrefour Laval. Il est facilement remarquable par la file qui occupe le devant du kiosque.

Service : 3,5/5

Qualité de la nourriture: 3,5/5

Quantité de nourriture: 5/5

Prix: $

Malgré les apparences (i.e. la file) le service est assez rapide. Le temps de choisir ses saveurs et voilà, c’est votre tour! Le personnel est assez courtois, mais on ressent quand même que l’on est l’un parmis tant d’autres. Nous avons fait abstraction des points ambiance et décor, car il ne s’agit que d’un petit kiosque.

Les gelatos sont très bien présentés dans le congélateur. Leur texture est lisse et très crémeuse, ce qui nous convenait très bien. Nous avons choisi trois saveurs: chocolat blanc, Toblerone et tiramisu. Le gelato au chocolat blanc n’était pas très goûteux, donc assez décevant. La saveur Toblerone aurait dû être renommée comme nougat. Cela aurait évité la comparaison. La Toblerone est un chocolat habituellement au lait avec des morceaux de nougat à l’intérieur. Or, ce gelato Toblerone avait un goût de chocolat absent sinon très bien masqué par le goût du nougat. Excepté pour le nom, ce choix fut très satisfaisant. Quant au gelato tiramisu, il n’était pas excessivement goûteux non plus. Ce que nous n’avons pas eu l’occasion de goûter: les cannollis avaient l’air délicieux et se présentaient sous diverses saveurs originales; les gâtaeux avaient l’air bons, les formes sont attirantes, mais pas la décoration!

En ce qui a trait à la grosseur, c’est une des rares fois où vous en aurez assez sans toutefois en avoir trop. Il est à noter que nous avons partagé un format moyen à deux.

dimanche 29 novembre 2009

Khyber Pass

C’est en revenant d’une tournée de magasinage un vendredi soir que nous nous sommes arrêtés à cette succursale de Khyber Pass au 1694 boulevard Saint-Martin Ouest à Laval. Ce restaurant propose de la cuisine afghane, ce que nous avons trouvé assez original. Le restaurant ne dispose pas du meilleur local en ville, c’est clair dès l’arrivée, mais nous avons été agréablement surpris par ce qui nous attendait.


Service/ambiance/décor: 3,5/5
Qualité de la nourriture: 3,5/5
Quantité de nourriture: 4,5/5
Prix: $$


Comme mentionné plus haut, ce restaurant ne dispose certainement pas du plus beau local en ville, loin de là. Par contre, le propriétaire a réussi à en faire un endroit très agréable. Les tables sont toutes recouvertes d’un morceau de tissu enjolivé de paillettes et de motifs brodés qui est protégé par une vitre. On apprécie ici l’originalité de cette table. On peut voir plusieurs tableaux accrochés aux murs, tous dans de beaux cadres. Les chaises qui se trouvent devant la fenêtre sont en bois massif sculpté. On regrette par contre que ce n’en soit pas ainsi dans tout le restaurant. Une partie de l’affreux plafond est dissimulé par des panneaux de tissu orné. D’épaisses bandes de tissu garnissent le haut des murs. Pour sa part, le service est courtois et rapide, sans pourtant être tellement chaleureux. Pour ma part, j’aurais apprécié une ambiance un peu moins occidentalisée. J’aime bien les habits traditionnels de chez Rumi, restaurant roumain sur la rue Saint-Laurent.


La brochette d’agneau commandée était succulente. Très bien marinée, le viande était tendre à souhait. Le riz basmati couvre une bonne partie de l’assiette et est disposé en trois montagnes, chacune parfumée différemment. Les parfums sont assez subtils, mais on peut les différencier plutôt facilement. Le riz était un peu sec, mais je n’en connais pas assez long sur la cuisine afghane pour pouvoir vous dire si cela est conforme à la tradition culinaire ou si c’est une fantaisie du chef. Pour ce qui est du jarret que nous avons commandé, la présentation était assez originale: le jarret était enseveli sous du riz décoré de raisins secs et de carottes râpées. ce riz n’avait cependant pas la chance d’être aromatisé et la viande n’était pas vraiment assaisonnée. Point fort de ce plat: la viande était d’une tendreté ravissante et se détachait de l’os comme un charme. Nous avions commandé en entrée un samossa qui était très goûteux, mais ô combien gras. La pâte était farcie des traditionnelles patates, mais aussi de beaucoup de légumes, ce qui contraste agréablement avec ce qui est habituellement servi. La carte est assez variée, mais le restaurant ne propose qu’un dessert, qui n’a pas réussi à nous séduire suffisamment pour le commander.


Je n’ai pas terminé mon assiette, mais j’aurais aimé qu’elle soit garnie d’un minimum de légumes…
Vous pouvez trouver leur site internet ici. N’oubliez pas votre vin!


dimanche 22 novembre 2009

Poulet aux ananas

Nous vous présentons ce soir une recette très facile à faire et qui ne prend pas de temps à réaliser. Vous pourriez dire qu’il y a des milliards de recettes de ce type sur la toile, mais celle-ci étant de notre cru, nous tenons à la publier ici (c’est bien le but de ce blog, n’est-ce pas?).


Pour 4-5 portions
Temps de préparation: 5 minutes
Temps de cuisson: 30 minutes

Ingrédients:
  • 4 poitrines de poulet (3 sont assez)
  • 2 poivrons (couleurs variées, si possible)
  • 1 oignon espagnol
  • huile d’arachide
  • riz au choix
Sauce
  • 2 tasse jus d’ananas
  • 2 tasse sucre
  • 1/2 tasse vinaigre blanc
  • 2 c. à thé de sauce soya
  • 2 c. à table de fécule de maïs
Panure
  • 2 tasses farine
  • 3 oeufs
  • épices au goût (paprika, origan, basilic)

Procédure:

  1. Couper les poitrines de poulet en cubes et les poivrons en lanières
  2. Dissoudre la fécule de maïs dans un peu d’eau et mélanger les autres ingrédients de la sauce ensemble
  3. Tremper les cubes de poulet dans les oeufs, puis les enrober de farine.
  4. Faire dorer les cubes de poulet dans une poêle avec de l’huile d’arachide
  5. Réserver le poulet et mettre les légumes à revenir
  6. Porter la sauce à ébullition dans la poêle avec les légumes et mélanger
  7. Ajouter le poulet et laisser cuire 15-20 minutes
  8. Pendant ce temps, partir le riz

lundi 16 novembre 2009

Jardins d’Indochine

À l’occasion d’une petite sortie en famille, nous nous sommes déplacés aux Jardins d’Indochine, nom qui réflète bien mal l’emplacement du local de ce petit restaurant asiatique où toutes les cuisines régionales sont confondues sous un même toit, soit le 5115, boulevard des Laurentides. En effet, se situant dans un coin que l’on pourrait nommer de tout sauf un point névralgique de la société, ce restaurant nous offre ce qui est le plus en demande au niveau de la cuisine asiatique (telle que nous la conaissons en Amérique du Nord). Voici l’état de notre appréciation de l’endroit.


Service/ambiance/décor: 2/5
Qualité de la nourriture: 3,5/5
Quantité de nourriture: 3/5
Prix: $$



Tout d’abord, lorsque nous sommes arrivés, l’endroit semblait vide et inactif. Ce fut la grande surprise lorsque l’hôtesse est sortie d’un véhicule pour nous dire que nous pouvions bel et bien entrer dans le restaurant. Par la suite, les choses ne se sont pas améliorées au niveau du service puisque cette dame, autant qu’elle mettait des efforts pour plaire était-elle incapable de nous servir correctement et de parler dans un français correct (son accent québécois nous informait que ce n’est pas pour des raisons d’immigration) et courtois. En fait, chacune de ses interventions furent de plus en plus redoutées de ma personne au fur et à la mesure que le souper avançait. De plus, j’ai eu la malchance de devoir me présenter aux toilettes de l’établissement, qui m’ont laissé avec des souliers collants sur la céramique du local. Cela va sans dire que la propreté des toilettes en général laissait à désirer. Finalement, au niveau superficiel du visuel et de l’auditif, de la musique pseudo-traditionnelle jouait dans un interphone (les haut-parleurs ne fonctionnant pas) et un manque flagrant de savoir-faire en matière de décoration est au rendez-vous. Il est à noter que plusieurs appels ont interrompu notre souper et la serveuse semblait régler des affaires personnelles au travail… Pas très professionnel.


Lorsque nous avons eu droit aux plats que nous avons commandés (individuellement, puisque la table d’hôte était plus chère que ce qu’il coûtait de commander chaque plat séparément… trouvez l’erreur), notre surprise fut grande de voir une présentation plutôt raffinée (sans toutefois être recherchée) de tous les mets, des rouleaux impériaux aux plats de résistances, jusqu’aux desserts. Si le goût de tout ce que nous avions commandé était au-delà des espérances, cela ne fut pas le cas de la quantité des portions. Commençant avec des rouleaux impériaux et de printemps, tous deux excellents, mais ô combien trop petits (les rouleaux de printemps étaient aussi un peu ratés, au niveau de la fixation des items dans le rouleau), nous avons poursuivi avec le poulet aux arachides et le fameux poulet du général Tao. Ces plats étaient à notre goût, comme nous l’avons mentionné plus tôt, mais les sept ou huit morceaux de viande se trouvant dans nos assiette n’étaient décidément pas assez pour satisfaire notre appétit collectif. Nous avons aussi noté la curieuse présence de champignons tranchés dans le poulet aux arachides, ce qui était un peu étrange, alors que les légumes (poivrons et oignons) étaient vraiment appréciés avec le poulet du général Tao dont la sauce est une des meilleures auxquelles nous avons goûté au fil du temps. Finalement, nous avons conclu ce repas somme toute satisfaisant avec une banane caramélisé baignant dans une crème de noix de coco (le tout chaud, bien sûr) et plusieurs bananes frites avec du miel. Alors que le premier choix de dessert fut très apprécié de la part de celui qui l’a commandé, les détenteurs de bananes frites se sont plaints du trop-plein de friture et de sucre. En effet, pour avoir testé les deux desserts, le second donnait un haut-le-coeur après un certain temps.


Finalement, nous sommes sortis du restaurant avec un sentiment de satisfaction incomplet, puisque si presque tous les plats étaient très savoureux, chacun d’entre nous avait encore faim au moment du départ.

dimanche 8 novembre 2009

Le Jardin de Puits

La mi-session universitaire fut très chargée et nous nous sommes vus incapables de remplir nos devoirs de blogueurs accomplis en n’ayant pas le temps (ou plutôt, l’occasion) de sortir beaucoup ou d’effectuer des expérimentations culinaires à la maison. Nous revoilà en force jusqu’aux examens de fin de session!


C’est donc à l’occasion d’une sortie avec des camarades d’université que nous avons visité ce restaurant. Il se trouve à Montréal, coin Villeneuve et Hôtel-de-Ville, plus précisément, au 180 Villeneuve Est. Cette brochetterie est ouverte depuis 1984. Leur menu est disponible sur leur site internet: www.lejardindepuits.com.


Service/ambiance/décor: 1/5
Qualité de la nourriture: 3,5/5
Quantité de nourriture: 3,5/5
Prix: $$$


D’après l'’apparence extérieure du bâtiment, on pense entrer dans un restaurant dont le décor est soigné et sans prétention. La première impression que l’on a en entrant dans le restaurant est que la personne qui a choisi la décoration avait peu de goût. Le décor est vieillot, les chaises sont dépareillées. L’éclairage est insuffisant, mais sans être tamisé. Quelques luminaires de plus auraient été agréables. Il semble y avoir eu plusieurs agrandissements successifs, ce qui rend la disposition de l’intérieur un peu particulière. Visiblement, peu d’efforts ont été faits pour harmoniser les différentes parties. De plus, les fameux napperons en papiers vous accueillerons à votre arrivée à table. Le service, pour sa part, n’est ni rapide, ni courtois.



Le médaillon commandé était à la bonne cuisson et très bien apprêté. Le même commentaire a été émis pour tous les morceaux de viandes servis à notre table. La vinaigrette était particulière. Certains n’ont pas aimé, mais j’ai apprécié le fait qu’elle soit crémeuse, mais pas aussi lourde que celles que l’on a l’habitude de trouver dans le commerce. La laitue était coupée en petits morceaux, ce qui est toujours apprécié, mais les morceaux de carottes sur le dessus était bien trop gros, difficiles à couper, donc difficiles à manger. Pour leur part, le riz et les patates étaient adéquats. Les desserts étaient assez décevants. Le baklava était pour sa part bien ordinaire: texture collante et noix quasi absentes. Le gâteau vanille-chocolat avait l’air d’être tout ce qu’il y a de plus commercial: beaucoup de crémage avec un gâteau très ordinaire.


On ne peut pas dire que quelqu’un soit sorti du restaurant en ayant toujours faim. Toutefois, lorsqu’on paie 4$ de plus pour avoir 2 crevettes, on s’attend à ce que celles-si soient d’une grosseur appréciable, ce qui n’était évidemment pas le cas.

mardi 27 octobre 2009

Recherche mondiale

 AbecedaireDesAliments

Bonjour à tous!

Voici une image qui a été créée au Centre de recherche et de développement des aliments de Saint-Hyacinthe (CRDA comme vous l’avez sans doute remarqué), qui se trouve au Québec sur la rive sud du Saint-Laurent. Mon père, qui y travaille, m’a montré cette affiche. Il paraît que les gens sont très intéressés par cette affiche créé en un midi au centre de recherche. Les employés devaient apporter un aliment dont le nom commence par la lettre qui leur avait été assignée. Après transformation, les aliments ont été placés sur des vitres sous lesquels des papiers avaient été placés. La partie du bas nomme tous les ingrédients utilisés.

Si vous regardez l’affiche de plus près, vous remarquerez que la lettre i est associée au mot ice cream, qui est bien sûr en anglais. Vous verrez aussi que c’est le mot zeste correspond à la lettre z.

J’invite donc tous nos lecteurs à nous donner, question d’élargir notre connaissance du monde, leurs idées d’aliments commençant par i ou z… en français, cela va de soi.

Si vous faites une petite recherche à propos de l’umami, vous trouverez sans doute que c’est un goût comme le sucré, le salé et autres. Insatisfaite, je me suis informée auprès de mon père: “C’est un ingrédient”. “Mais encore…” lui ai-je répliqué. On devrait recevoir des nouvelles à ce sujet dans un avenir rapproché.

Je trouve l’image beaucoup trop petite. Si vous voulez le format original, cliquez simplement sur l’image.



samedi 17 octobre 2009

Fusilis au poulet

Nous avons trouvé cette recette dans un livre de recette américain. Elle ressemble peu à ce que nous cuisinons habituellement: elle est excessivement grasse et contient peu d’assaionnements. Après avoir arrangé le deuxième problème, nous vous présentons la recette finale.

Ingrédients:

  • 1/4 tasse + 2 cuillères à table de beurre
  • 2 oignons hachés
  • 1/3 de tasse d’huile d’olive
  • 900 g de poitrines de poulet désossées, coupées en dés
  • 1/2 tasse de farine
  • sel et poivre
  • 2 gousses d’ail hachées finement
  • 1 gros fenouil grossièrement haché
  • 1 tasse de vin
  • 1 3/4 tasse de bouillon de poulet
  • 3 feuilles de laurier
  • origan et basilic séchés au goût
  • 500 g de petits pois cuits
  • 1 tasse de crème
  • 1/2 tasse de parmesan frais
  • 500 g de fusilis
  • piments forts séchés
  • persil frais haché

Procédure

  1. Chauffer 2 cuillères à table de beurre dans une poele. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils brunissent. Réserver
  2. Dans une assiette, mélanger la farine, le sel et le poivre. Enrober les morceaux de poulet de ce mélange.
  3. Chauffer l’huile d’olive dans une grande poele. Faire dorer les morceaux de poulet
  4. Ajouter le reste du beurre, le fenouil et l’ail. Laisser cuire environ 2 minutes.
  5. Ajouter les oignons et mélanger.
  6. Ajouter le vin et le bouillon de poulet. Laisser mijoter à feu élevé et couvert pendant 15 minutes.
  7. Pendant ce temps, faire bouillir l’eau pour les fusilis et faire cuire les pâtes.
  8. Ajouter les pois, la crème et le parmesan.
  9. Égoutter les pâtes et mélanger avec le poulet. Ajouter les piments forts et le persil.

lundi 12 octobre 2009

Pad thaï

Il y a quelques années de cela maintenant, ma sœur a fréquenté le camp de l’Académie culinaire à Montréal. Comme tous les campeurs, elle avait son livre de recettes. Il y avait à l’intérieur une très bonne recette de pad thaï. Nous l’avions préparé plusieurs fois à la maison et nous nous sommes mis à trimbaler le dit livre un peu partout. De manière prévisible, nous avons perdu le livre. Nous avons testé plusieurs recettes, trouvées à différents endroits et à partir de celles-ci, ma sœur a créé la recette que nous vous présentons aujourd’hui et qui, d’après nous, ressemble le plus à la recette du livre perdu.

Ma sœur préfère la recette sans œufs. Pour ma part, j’aime bien la texture que donnent les œufs.

Pour 4 généreuses portions

Ingrédients:

  • 1 paquet de nouilles de riz larges
  • huile
  • 4 ou 5 gousses d’ail
  • 750 g de tofu extra ferme
  • 900 g de crevettes congelées, cuites décortiquées et ou poulet
  • 150 ml de bouillon de poulet
  • 5 oignons verts coupés en rondelles
  • 250 g de fèves germées
  • 1 gros oignon
  • 2 poivrons en lanières
  • 2 oeufs battus (facultatifs)

Sauce:

  • 90 ml de sauce poisson
  • 3 cuillères à table de sauce soya
  • 2 cuillères à table de jus de lime
  • piments forts séchés (facultatif)

Procédure:

  1. Mélanger tous les ingrédients de la sauce dans un petit bol. Réserver.
  2. Dans un autre bol, mettre les nouilles de riz. Les couvrir d’eau chaude.
  3. Faire chauffer l’huile dans un wok.
  4. Faire revenir le poulet (ne pas le faire cuire)
  5. Réserver le poulet.
  6. Faire revenir l’oignon, l’ail, les échalotes et le tofu jusqu’à ce que les morceaux soient dorés.
  7. Ajouter les poivrons. Lorsqu’ils commencent à ramollir, ajouter les crevettes.
  8. Ajouter les fèves.
  9. Remettre le poulet.
  10. Ajouter les nouilles à l’aide de pinces en les égouttant. Bien mélanger à chaque ajout.
  11. Ajouter les oeufs, s’il y a lieu.
  12. Ajouter la sauce et le bouillon de poulet. Laisser réduire 2 à 3 minutes.

mercredi 7 octobre 2009

Queue de Cheval

En ce vendredi soir dernier, nous avions deux occasions spéciales à souligner et nous n’avons définitivement pas lésiné sur la qualité du restaurant choisi pour fêter ce soir-là. En suivant les recommandations de plusieurs membres de notre entourage, nous avons décidé d’essayer le steakhouse Queue de cheval, se situant au cœur du centre-ville au 1221, Boulevard René-Lévesque Ouest, à distance de marche des métros Bonaventure et Lucien-L’Allier, pour ceux qui compte s’y rendre par les transports en commun. Voici notre humble opinion à propos de cet endroit.



Service/ambiance/décor: 4,5/5            
Qualité de la nourriture: 4,5/5
Quantité de nourriture: 4,9/5
Prix: $$$$ ($)


Commençons, comme d’habitude, avec l’ambiance, le service et le décor (point généralement non négligeable dans ce genre d’endroit). Tout d’abord, nous avons eu droit à des excès de politesse tout au long de la soirée alors que le personnel très courtois et professionnel nous a accueilli et transporté dans l’univers de la viande rouge à la perfection pendant près de trois heures. L’équipe de serveurs est formée plus qu’adéquatement en matière d’étiquette et le service en général fut sans faute. D’ailleurs, à ce sujet, nous notons la présentation de toute la gamme des viandes (et crustacés) par le serveur pour nous familiarisé avec les petits secrets (qui ne sont pas si secret que ça, finalement!) de la cuisine. Ensuite, nous avons eu l’occasion de nous attarder à notre environnement tout en constatant que parmi le décor très baroque se trouvaient des icônes religieux en quelques endroits, ce qui crée un lien subtil avec l’ancienne vocation du local, soit un vaisseau de Dieu (celui de la majorité, probablement). Tout ça pour dire que sans vouloit abuser des mots, la Queuc de cheval est décorée avec du goût, quoique nous aurions omis l’immense pot de fleurs à l’entrée du deuxième étage. Par ailleurs, l’étalage d’un très grand nombre de bouteilles de vin suinte un peu la vantardise un peu mal placée puisque l’intérieur d’un restaurant n’est jamais un bon endroit pour conserver des vins et donc un cellier serait probablement plus approprié pour cette tâche. Autre note, la musique rock n’est peut-être pas le choix le plus sage pour créer une ambiance décontractée, surtout lorsque le volume est bien trop élevé (remarquez que nous n’avons aucun problème avec le genre, loin de là, mais disons qu’il ne se prêtait pas à l’occasion). Nous pourrions poursuivre sur ce sujet (celui du décor et de l’ambiance) jusqu’à l’aube, mais puisque nous sommes des êtres humains diurnes et décents, nous couperons court cette facette de notre analyse.


*La cuisine ouverte est très bien harmonisée avec le reste du restaurant et la hotte gigantesque (un cône qui remonte les deux étages) est un élément-clé du décor.


Après avoir eu amplement l’occasion de remarquer tous les petits détails de l’endroit, nous sommes passés aux entrées. Madame avait envie d’une salade césar (choix que l’autre moitié n’approuvait qu’à moitié, compte tenu de sa banalité apparente, mais qui fut impressionné par la qualité de la salade) avec une tonne d’anchois et de parmesan (du vrai, qui goûte et qui sent fort), alors que Monsieur s’est “contenté” d’un gâteau de crabe fort délicieux, mais qui ne mérite pas qu’on écrive trop à propos de lui. Nous notons (et oui, il y a beaucoup de notes) que le pain est absolument fantasmagorique et que le pain noir est même plus onctueux que le blanc (qui reste tout de même très bon). Nous croyons qu’il est inutile de mentionner que les portions sont fort adéquates et que la présentation, rien de moins que raffinée.


Après avoir savouré nos entrées un peu à la hâte (faible niveau de cuisson oblige… sans commentaire), nous nous sommes attaqué à un “Drunken beef” et à un trio de filets mignons. Nous vous gardons d’évoquer tous les détails de nos plats pour la simple raison qu’ils méritent d’être vus (et surtout mangés) par vos propres yeux. Disons que la qualité de ce qui se trouvait dans nos assiettes était remarquable et parfaitement cuit (pas trop, surtout). Finalement, nous avons vidé nos assiettes de leur contenu et puis les estomacs nous ont fait signe qu’ils ne pouvaient plus encaisser de nourriture. Une petite note négative pour le brocoli vapeur au citron, dont le goût était très inégal. Nous nous sommes attardés devant nos tasses de thé et puis la sortie a pris fin sous les innombrables “Merci, bonne soirée” qui nous furent adressés par tous les membres du personnels alors que nous faisions notre chemin vers la sortie.

Plusieurs personnes trouvent, avec raison, que ce restaurant n’est pas abordable. Certains disent aussi qu’on n’en obtient pas assez pour son argent. À ceux-ci j’accorderais que le fait que la Queue de Cheval soit une chaîne fait peut-être augmenter les prix inutilement.




Pour voir la carte complète du restaurant ou simplement explorer leur site, le voici: www.queuedecheval.com