C'est ainsi que se conclut l'aventure du Parallèle culinaire. Après avoir plusieurs mois à parcourir l'univers culinaire de notre ville et de notre imaginaire, nous avons décidé de mettre fin à cette activité rigoureuse que celle d'émettre des commentaires critiques d'établissements de restauration et de pondre des recettes propres à nous-mêmes (tout en nous inspirant de certaines autres). Si nous avons bien aimé cette expérience enrichissante, elle fut éprouvante au milieu de notre horaire chargé. Nous espérons que vous avez apprécié notre contribution à ce monde virtuel et vous remercions d'avoir été de fidèles lecteurs.
Merci,
dimanche 31 janvier 2010
Mot de la fin
samedi 30 janvier 2010
Al Gladiatore
jeudi 21 janvier 2010
Lone Star Texas Grill
mercredi 20 janvier 2010
Saumon sauce thaïlandaise
mercredi 13 janvier 2010
Petite comparaison de restaurants mexicains
| Restaurant | Tamales | Tres Amigos | La Hacienda |
| Service/ambiance/décor | 3/5 | 2/5 | 3/5 |
| Qualité de la nourriture | 3,5/5 | 2/5 | 3,5/5 |
| Quantité de nourriture | 4/5 | 4/5 | 3,5/5 |
| Prix | $$ | $$ | $$ |
jeudi 7 janvier 2010
Bouchées aux épinards et au bleu
- 6 muffins anglais
- 171 g d'épinards (un sac)
- 1 échalote française, hachée
- 100g de fromage bleu doux
- 2 cuillères à table d'huile d'olive
- Laver et trancher les épinards.
- Faire chauffer l’huile dans une grande poêle.
- Faire revenir les échalotes la poêle. Ajouter les épinards pour les faire suer.
- Préchauffer le four à 350 ºF (180 ºC.)
- Séparer les muffins anglais en 2 et les faire griller légèrement.
- Monter les épinards et les échalotes sur les muffins anglais. Disposer du le fromage bleu sur le dessus.
- Mettre les muffins anglais montés sur une plaque avec du papier parchemin et mettre au four pendant 10 minutes.
- Trancher les muffins anglais en quatre afin d’obtenir 48 bouchées.
mercredi 6 janvier 2010
Roulades allemandes
- 1,5 L de chou rouge apprêté
- 10 patates de taille moyenne
- 8 tranches de ronde de bœuf très longues (demander spécialement au boucher de votre épicerie)
- 4 échalotes françaises, hachées finement
- Moutarde selon vos préférences
- 16 tranches de bacon
- 4 cornichons à l’aneth tranchés en lanières (devrait donner 3 lanières par roulade)
- 60 ml d’huile végétale
- 1 L de bouillon de bœuf
- 250 ml de vin rouge
- Farine et semoule de maïs pour épaissir la sauce (environ 5 cuillères à table)
- Sel et poivre au goût
- Faites revenir les échalotes dans une poêle jusqu’à ce qu’elles soient attendries.
- Étendre les lanières de viande sur l’espace de travail et y étaler dans l’ordre : moutarde, échalotes françaises, bacon (dans le sens de la longueur de la viande), cornichons (ces derniers parallèles au sens de la roulade).
- Rouler la viande sur elle-même, en s’assurant d’avoir les cornichons au milieu de la roulade et puis insérer les cure-dents (nous avons eu besoin de deux cure-dents par roulade).
- Faire chauffer l’huile dans une casserole à fond épais.
- Dans cette casserole, faire revenir les roulades pour que la viande brunisse. Réserver.
- Déglacer le fond de la casserole avec un peu de bouillon de bœuf et puis ajouter le reste du bouillon.
- Ajouter le vin et l’épaississant pour la sauce
- Déposer toutes les roulades dans le pot, couvrir et laisser mijoter pendant 40 minutes.
- Faire bouillir les patates lorsqu’il reste 25 minutes à la cuisson des roulades et égoutter lorsque prêtes.
- Réchauffer le chou rouge à feu doux avec 10 minutes à faire à la cuisson des roulades.
lundi 4 janvier 2010
Rocky Mountain
jeudi 10 décembre 2009
La Paysanne
La Paysanne est un glacier artisanal qui prépare toute sorte de produits d’inspiration italienne: cannollis, gelato, sorbet et gâteaux à la gelato. Nous avons visité le petit stand qu’ils occupent au carrefour Laval. Il est facilement remarquable par la file qui occupe le devant du kiosque.
Service : 3,5/5
Qualité de la nourriture: 3,5/5
Quantité de nourriture: 5/5
Prix: $
Malgré les apparences (i.e. la file) le service est assez rapide. Le temps de choisir ses saveurs et voilà, c’est votre tour! Le personnel est assez courtois, mais on ressent quand même que l’on est l’un parmis tant d’autres. Nous avons fait abstraction des points ambiance et décor, car il ne s’agit que d’un petit kiosque.
Les gelatos sont très bien présentés dans le congélateur. Leur texture est lisse et très crémeuse, ce qui nous convenait très bien. Nous avons choisi trois saveurs: chocolat blanc, Toblerone et tiramisu. Le gelato au chocolat blanc n’était pas très goûteux, donc assez décevant. La saveur Toblerone aurait dû être renommée comme nougat. Cela aurait évité la comparaison. La Toblerone est un chocolat habituellement au lait avec des morceaux de nougat à l’intérieur. Or, ce gelato Toblerone avait un goût de chocolat absent sinon très bien masqué par le goût du nougat. Excepté pour le nom, ce choix fut très satisfaisant. Quant au gelato tiramisu, il n’était pas excessivement goûteux non plus. Ce que nous n’avons pas eu l’occasion de goûter: les cannollis avaient l’air délicieux et se présentaient sous diverses saveurs originales; les gâtaeux avaient l’air bons, les formes sont attirantes, mais pas la décoration!
En ce qui a trait à la grosseur, c’est une des rares fois où vous en aurez assez sans toutefois en avoir trop. Il est à noter que nous avons partagé un format moyen à deux.
dimanche 29 novembre 2009
Khyber Pass
Service/ambiance/décor: 3,5/5
Comme mentionné plus haut, ce restaurant ne dispose certainement pas du plus beau local en ville, loin de là. Par contre, le propriétaire a réussi à en faire un endroit très agréable. Les tables sont toutes recouvertes d’un morceau de tissu enjolivé de paillettes et de motifs brodés qui est protégé par une vitre. On apprécie ici l’originalité de cette table. On peut voir plusieurs tableaux accrochés aux murs, tous dans de beaux cadres. Les chaises qui se trouvent devant la fenêtre sont en bois massif sculpté. On regrette par contre que ce n’en soit pas ainsi dans tout le restaurant. Une partie de l’affreux plafond est dissimulé par des panneaux de tissu orné. D’épaisses bandes de tissu garnissent le haut des murs. Pour sa part, le service est courtois et rapide, sans pourtant être tellement chaleureux. Pour ma part, j’aurais apprécié une ambiance un peu moins occidentalisée. J’aime bien les habits traditionnels de chez Rumi, restaurant roumain sur la rue Saint-Laurent.
La brochette d’agneau commandée était succulente. Très bien marinée, le viande était tendre à souhait. Le riz basmati couvre une bonne partie de l’assiette et est disposé en trois montagnes, chacune parfumée différemment. Les parfums sont assez subtils, mais on peut les différencier plutôt facilement. Le riz était un peu sec, mais je n’en connais pas assez long sur la cuisine afghane pour pouvoir vous dire si cela est conforme à la tradition culinaire ou si c’est une fantaisie du chef. Pour ce qui est du jarret que nous avons commandé, la présentation était assez originale: le jarret était enseveli sous du riz décoré de raisins secs et de carottes râpées. ce riz n’avait cependant pas la chance d’être aromatisé et la viande n’était pas vraiment assaisonnée. Point fort de ce plat: la viande était d’une tendreté ravissante et se détachait de l’os comme un charme. Nous avions commandé en entrée un samossa qui était très goûteux, mais ô combien gras. La pâte était farcie des traditionnelles patates, mais aussi de beaucoup de légumes, ce qui contraste agréablement avec ce qui est habituellement servi. La carte est assez variée, mais le restaurant ne propose qu’un dessert, qui n’a pas réussi à nous séduire suffisamment pour le commander.
Je n’ai pas terminé mon assiette, mais j’aurais aimé qu’elle soit garnie d’un minimum de légumes…
dimanche 22 novembre 2009
Poulet aux ananas
- 4 poitrines de poulet (3 sont assez)
- 2 poivrons (couleurs variées, si possible)
- 1 oignon espagnol
- huile d’arachide
- riz au choix
- 2 tasse jus d’ananas
- 2 tasse sucre
- 1/2 tasse vinaigre blanc
- 2 c. à thé de sauce soya
- 2 c. à table de fécule de maïs
- 2 tasses farine
- 3 oeufs
- épices au goût (paprika, origan, basilic)
Procédure:
- Couper les poitrines de poulet en cubes et les poivrons en lanières
- Dissoudre la fécule de maïs dans un peu d’eau et mélanger les autres ingrédients de la sauce ensemble
- Tremper les cubes de poulet dans les oeufs, puis les enrober de farine.
- Faire dorer les cubes de poulet dans une poêle avec de l’huile d’arachide
- Réserver le poulet et mettre les légumes à revenir
- Porter la sauce à ébullition dans la poêle avec les légumes et mélanger
- Ajouter le poulet et laisser cuire 15-20 minutes
- Pendant ce temps, partir le riz
lundi 16 novembre 2009
Jardins d’Indochine
Quantité de nourriture: 3/5
Prix: $$
dimanche 8 novembre 2009
Le Jardin de Puits
mardi 27 octobre 2009
Recherche mondiale
Bonjour à tous!
Voici une image qui a été créée au Centre de recherche et de développement des aliments de Saint-Hyacinthe (CRDA comme vous l’avez sans doute remarqué), qui se trouve au Québec sur la rive sud du Saint-Laurent. Mon père, qui y travaille, m’a montré cette affiche. Il paraît que les gens sont très intéressés par cette affiche créé en un midi au centre de recherche. Les employés devaient apporter un aliment dont le nom commence par la lettre qui leur avait été assignée. Après transformation, les aliments ont été placés sur des vitres sous lesquels des papiers avaient été placés. La partie du bas nomme tous les ingrédients utilisés.
Si vous regardez l’affiche de plus près, vous remarquerez que la lettre i est associée au mot ice cream, qui est bien sûr en anglais. Vous verrez aussi que c’est le mot zeste correspond à la lettre z.
J’invite donc tous nos lecteurs à nous donner, question d’élargir notre connaissance du monde, leurs idées d’aliments commençant par i ou z… en français, cela va de soi.
Si vous faites une petite recherche à propos de l’umami, vous trouverez sans doute que c’est un goût comme le sucré, le salé et autres. Insatisfaite, je me suis informée auprès de mon père: “C’est un ingrédient”. “Mais encore…” lui ai-je répliqué. On devrait recevoir des nouvelles à ce sujet dans un avenir rapproché.
Je trouve l’image beaucoup trop petite. Si vous voulez le format original, cliquez simplement sur l’image.
samedi 17 octobre 2009
Fusilis au poulet
Nous avons trouvé cette recette dans un livre de recette américain. Elle ressemble peu à ce que nous cuisinons habituellement: elle est excessivement grasse et contient peu d’assaionnements. Après avoir arrangé le deuxième problème, nous vous présentons la recette finale.
Ingrédients:
- 1/4 tasse + 2 cuillères à table de beurre
- 2 oignons hachés
- 1/3 de tasse d’huile d’olive
- 900 g de poitrines de poulet désossées, coupées en dés
- 1/2 tasse de farine
- sel et poivre
- 2 gousses d’ail hachées finement
- 1 gros fenouil grossièrement haché
- 1 tasse de vin
- 1 3/4 tasse de bouillon de poulet
- 3 feuilles de laurier
- origan et basilic séchés au goût
- 500 g de petits pois cuits
- 1 tasse de crème
- 1/2 tasse de parmesan frais
- 500 g de fusilis
- piments forts séchés
- persil frais haché
Procédure
- Chauffer 2 cuillères à table de beurre dans une poele. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils brunissent. Réserver
- Dans une assiette, mélanger la farine, le sel et le poivre. Enrober les morceaux de poulet de ce mélange.
- Chauffer l’huile d’olive dans une grande poele. Faire dorer les morceaux de poulet
- Ajouter le reste du beurre, le fenouil et l’ail. Laisser cuire environ 2 minutes.
- Ajouter les oignons et mélanger.
- Ajouter le vin et le bouillon de poulet. Laisser mijoter à feu élevé et couvert pendant 15 minutes.
- Pendant ce temps, faire bouillir l’eau pour les fusilis et faire cuire les pâtes.
- Ajouter les pois, la crème et le parmesan.
- Égoutter les pâtes et mélanger avec le poulet. Ajouter les piments forts et le persil.
lundi 12 octobre 2009
Pad thaï
Il y a quelques années de cela maintenant, ma sœur a fréquenté le camp de l’Académie culinaire à Montréal. Comme tous les campeurs, elle avait son livre de recettes. Il y avait à l’intérieur une très bonne recette de pad thaï. Nous l’avions préparé plusieurs fois à la maison et nous nous sommes mis à trimbaler le dit livre un peu partout. De manière prévisible, nous avons perdu le livre. Nous avons testé plusieurs recettes, trouvées à différents endroits et à partir de celles-ci, ma sœur a créé la recette que nous vous présentons aujourd’hui et qui, d’après nous, ressemble le plus à la recette du livre perdu.
Ma sœur préfère la recette sans œufs. Pour ma part, j’aime bien la texture que donnent les œufs.
Pour 4 généreuses portions
Ingrédients:
- 1 paquet de nouilles de riz larges
- huile
- 4 ou 5 gousses d’ail
- 750 g de tofu extra ferme
- 900 g de crevettes congelées, cuites décortiquées et ou poulet
- 150 ml de bouillon de poulet
- 5 oignons verts coupés en rondelles
- 250 g de fèves germées
- 1 gros oignon
- 2 poivrons en lanières
- 2 oeufs battus (facultatifs)
Sauce:
- 90 ml de sauce poisson
- 3 cuillères à table de sauce soya
- 2 cuillères à table de jus de lime
- piments forts séchés (facultatif)
Procédure:
- Mélanger tous les ingrédients de la sauce dans un petit bol. Réserver.
- Dans un autre bol, mettre les nouilles de riz. Les couvrir d’eau chaude.
- Faire chauffer l’huile dans un wok.
- Faire revenir le poulet (ne pas le faire cuire)
- Réserver le poulet.
- Faire revenir l’oignon, l’ail, les échalotes et le tofu jusqu’à ce que les morceaux soient dorés.
- Ajouter les poivrons. Lorsqu’ils commencent à ramollir, ajouter les crevettes.
- Ajouter les fèves.
- Remettre le poulet.
- Ajouter les nouilles à l’aide de pinces en les égouttant. Bien mélanger à chaque ajout.
- Ajouter les oeufs, s’il y a lieu.
- Ajouter la sauce et le bouillon de poulet. Laisser réduire 2 à 3 minutes.
mercredi 7 octobre 2009
Queue de Cheval
Service/ambiance/décor: 4,5/5
Commençons, comme d’habitude, avec l’ambiance, le service et le décor (point généralement non négligeable dans ce genre d’endroit). Tout d’abord, nous avons eu droit à des excès de politesse tout au long de la soirée alors que le personnel très courtois et professionnel nous a accueilli et transporté dans l’univers de la viande rouge à la perfection pendant près de trois heures. L’équipe de serveurs est formée plus qu’adéquatement en matière d’étiquette et le service en général fut sans faute. D’ailleurs, à ce sujet, nous notons la présentation de toute la gamme des viandes (et crustacés) par le serveur pour nous familiarisé avec les petits secrets (qui ne sont pas si secret que ça, finalement!) de la cuisine. Ensuite, nous avons eu l’occasion de nous attarder à notre environnement tout en constatant que parmi le décor très baroque se trouvaient des icônes religieux en quelques endroits, ce qui crée un lien subtil avec l’ancienne vocation du local, soit un vaisseau de Dieu (celui de la majorité, probablement). Tout ça pour dire que sans vouloit abuser des mots, la Queuc de cheval est décorée avec du goût, quoique nous aurions omis l’immense pot de fleurs à l’entrée du deuxième étage. Par ailleurs, l’étalage d’un très grand nombre de bouteilles de vin suinte un peu la vantardise un peu mal placée puisque l’intérieur d’un restaurant n’est jamais un bon endroit pour conserver des vins et donc un cellier serait probablement plus approprié pour cette tâche. Autre note, la musique rock n’est peut-être pas le choix le plus sage pour créer une ambiance décontractée, surtout lorsque le volume est bien trop élevé (remarquez que nous n’avons aucun problème avec le genre, loin de là, mais disons qu’il ne se prêtait pas à l’occasion). Nous pourrions poursuivre sur ce sujet (celui du décor et de l’ambiance) jusqu’à l’aube, mais puisque nous sommes des êtres humains diurnes et décents, nous couperons court cette facette de notre analyse.
*La cuisine ouverte est très bien harmonisée avec le reste du restaurant et la hotte gigantesque (un cône qui remonte les deux étages) est un élément-clé du décor.
Après avoir eu amplement l’occasion de remarquer tous les petits détails de l’endroit, nous sommes passés aux entrées. Madame avait envie d’une salade césar (choix que l’autre moitié n’approuvait qu’à moitié, compte tenu de sa banalité apparente, mais qui fut impressionné par la qualité de la salade) avec une tonne d’anchois et de parmesan (du vrai, qui goûte et qui sent fort), alors que Monsieur s’est “contenté” d’un gâteau de crabe fort délicieux, mais qui ne mérite pas qu’on écrive trop à propos de lui. Nous notons (et oui, il y a beaucoup de notes) que le pain est absolument fantasmagorique et que le pain noir est même plus onctueux que le blanc (qui reste tout de même très bon). Nous croyons qu’il est inutile de mentionner que les portions sont fort adéquates et que la présentation, rien de moins que raffinée.
Après avoir savouré nos entrées un peu à la hâte (faible niveau de cuisson oblige… sans commentaire), nous nous sommes attaqué à un “Drunken beef” et à un trio de filets mignons. Nous vous gardons d’évoquer tous les détails de nos plats pour la simple raison qu’ils méritent d’être vus (et surtout mangés) par vos propres yeux. Disons que la qualité de ce qui se trouvait dans nos assiettes était remarquable et parfaitement cuit (pas trop, surtout). Finalement, nous avons vidé nos assiettes de leur contenu et puis les estomacs nous ont fait signe qu’ils ne pouvaient plus encaisser de nourriture. Une petite note négative pour le brocoli vapeur au citron, dont le goût était très inégal. Nous nous sommes attardés devant nos tasses de thé et puis la sortie a pris fin sous les innombrables “Merci, bonne soirée” qui nous furent adressés par tous les membres du personnels alors que nous faisions notre chemin vers la sortie.
Plusieurs personnes trouvent, avec raison, que ce restaurant n’est pas abordable. Certains disent aussi qu’on n’en obtient pas assez pour son argent. À ceux-ci j’accorderais que le fait que la Queue de Cheval soit une chaîne fait peut-être augmenter les prix inutilement.
Pour voir la carte complète du restaurant ou simplement explorer leur site, le voici: www.queuedecheval.com